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Posted on 14 novembre 2018 in Non classé

Conférence P Vinay jeudi 6 Décembre

La prochaine conférence dans le cadre du DU Soins Palliatifs et Accompagn,ement

(Promotion C Saunders 2018/2019)

Aura lieu le heudi 6/12/2018

Nous aurons le plaisir et l’honneur d’accueillir le Pr Patrick Vinay

Comprendre ce qui se passe dans les derniers jours de vie : physiopathologie de l’agonie

Affiche de la conférence P Vinay

 

A noter : nous organisons aussi une MasterClass d’une journée le4/12 à Paris avec P Vinay pour en savoir plus

Le Pr Vinay est néphrologue de formation. Il pratique les soins palliatifs depuis plusieurs années. Pédagogue hors-norme, il nous fera partager ses connaissances sur les modifications survenant dans l’organisme lors des derniers jours et dernières heures de la vie. Alliant avec brio humanisme et rigueur scientifique, il expliquera par exemple pourquoi loin d’entraîner une « mort de faim et de soif », il ne sert à rien de perfuser et de nourrir artificiellement les patients en fin de vie, ces pratiques aggravant souvent l’inconfort.

Mieux comprendre les modifications physiopathologiques survenant dans les derniers jours et les dernères heures, c’est pouvoir mieux s’occuper des patients dans cette situation.

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Posted on 14 octobre 2018 in Non classé

Master Class Pr Vinay

Le mardi 4 Décembre le CREI et le pôle Recherche de la Maison Jeanne Garnier accueillent pour une « Classe de Maître » un prestigieux conférencier du Québec : le Pr P VINAY

Public visé : Médecins, Infirmières, Internes DESC, Etudiants en DU de Soins Palliatifs désirant approfondir leur compréhension des modifications physiopathologiques survenant à la toute fin de la vie.

Pour en savoir plus et s’inscrire

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Posted on 23 septembre 2018 in Non classé

Nouvelles actions

En 2018, le CREI est associé à 2 projets innovants dans le domaine de la formation

Projet de MOOC (sensibilisation en ligne) en Soins Palliatifs avec l’ASP Fondatrice en collaboration avec l’Université de Cergy-Pontoise : pour tout renseignement Muriel Bideau

Projet de Diplôme universitaire Douleurs-Accompagnement en Afrique de l’Ouest avec l’Université de Bobo-Dioulasso et l’Université de Cergy Pontoise : pour tout renseignement cf site

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Posted on 23 septembre 2018 in Non classé

Soutenez la Palliatoise et le CREI

Vous pouvez soutenir notre action auprès des patients au sein de l’USP de l’hôpital de Pntoise et la recherche en favuer du développement des Soins Palliatifs garce à la cagnotte en ligne

 

Rien de plus simple : dons en ligne avec votre CB

Suivez le lien

 

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Posted on 1 avril 2018 in Non classé

Première conférence de l’année 2018/2019

Jeudi 27 septembre de 20h30 à 22h30

Michèle Salamagne était l’invitée de la conférence inaugurale d la 5eme promotion du Diplôme Universitaite accompagnement et Soins Palliatifs de l’UCP. Elle a aborder le thème : Soins palliatifs entre valeurs et techniques ==> Voir les diapos de la conférence Salamgne2018

Prochaine conférence animée par le Pr P Vinay : Physiopathologie de la phase agonique Jeudi 6 Décembre 2018. Plus d’informations prochainement

 

 

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Posted on 15 mars 2018 in Non classé

Appel des soignant.e.s de terrain aux députés qui veulent légaliser l’euthanasie

En réponse  à la tribune, publiée dans Le Monde mercredi 27 février 2018, dans laquelle 156 députés demandent de légiférer en faveur de l’euthanasie, des soignant•e•s se mobilisent et ont lancé une pétition dont voici le texte.

Infirmièr.e.s et aide-soignant.e.s de terrain, nous sommes les mains médiatiquement invisibles mais qui pourtant prennent soin à chaque instant du jour et de la nuit de patients en fin de vie. Nous voulons témoigner de la réalité de cet accompagnement. Nous sommes attentif.ve.s à leurs souffrances, entendons leurs détresses et recueillons leurs doléances au quotidien. En dehors des structures spécialisées en soins palliatifs, nous sommes parfois témoins de certaines indifférences, voire incompétences pour les soulager, mais aussi de situations scandaleuses d’acharnement thérapeutique.

Pourtant nous savons bien que si certains disent qu’ils préfèrent mourir plutôt que de souffrir, leur demande tend à disparaître spontanément lorsqu’une équipe formée les soulage correctement.

Nous savons également que ce sont des familles désemparées, parce que tout n’a pas été fait pour apaiser leur proche, qui viennent nous voir en disant « faites quelque chose ». Parfois aussi, elles voudraient simplement que cessent examens et traitements inutiles qui ne font qu’ajouter de la souffrance à la souffrance.

Nous sommes bien démuni.e.s lorsqu’un médecin insuffisamment formé à la culture palliative, ne juge pas nécessaire de prescrire les médicaments indispensables à soulager souffrances et douleurs. Ou bien lorsqu’il continue à se réfugier dans une obstination déraisonnable pourtant interdite par la loi, parce que mettre des mots sur la réalité n’est pas exercice facile, au-delà d’être chronophage.

Au contraire nous constatons que lorsque la prise en charge est adaptée au cas par cas, et mise en œuvre par une équipe cohérente et efficiente, la demande d’accélérer la survenue du décès se dissipe.

Mais, lorsque nous sommes réduit.e.s à un rôle purement technique et considéré.e.s comme des subalternes, ou que nous nous heurtons à une forme de toute-puissance médicale, ignorante de l’indispensable concertation collégiale, nous ne pouvons ni accompagner ni soulager correctement les patients. C’est seulement par une approche multidisciplinaire et interprofessionnelle où chacun.e joue pleinement son rôle et met en œuvre ses compétences, que nous pouvons vraiment agir efficacement pour rendre le temps du mourir moins éprouvant.

Alors, nous sommes en colère que notre société ne déploie pas tous les moyens nécessaires à améliorer la situation de celles et ceux qui meurent. Mais nous sommes encore plus en colère quand des élus, au lieu de nous entendre, proposent comme seule alternative à ce mal-mourir, de mettre fin aux jours des patients par une injection létale. C’est comme s’ils nous demandaient de casser le thermomètre plutôt que de trouver des solutions pour faire baisser la fièvre.

Nous avons besoin que TOUS les professionnels reçoivent une formation spécifique et développent de VRAIES compétences en soins palliatifs : au domicile, dans les EHPAD, dans les services hospitaliers publics et privés. Nous avons besoin de temps nécessaire à accompagner sans que l’on nous oppose sans cesse  une logique comptable de réduction des dépenses dont le seul résultat tangible est de  réduire la qualité de notre travail.

Nous n’accepterions pas que les injections létales deviennent la seule façon de soulager la souffrance. Nous ne renoncerons pas à notre devoir de bientraitance qui est le moteur de notre engagement professionnel.

Nous demandons à être entendu.e.s par les 156 députés, visiblement mal informés, qui ont signé un texte laissant penser que le remède au mal-mourir des patients serait de les faire mourir plus vite.

Nous nous interrogeons forcément sur les répercussions que pourraient avoir un tel changement législatif sur les plus vulnérables.

Mourir dans la dignité n’est certainement pas mourir d’une injection létale administrée par un médecin dont ce n’est pas le rôle.

Mesdames, Messieurs, les député.e.s nous connaissons bien mieux que vous le problème du mal-mourir, et nous voulons vous expliquer les raisons pour lesquelles vos solutions sont très loin de la bientraitance. Notre travail doit rester de soulager et d’accompagner les patients : donnez-nous-en les moyens plutôt que de nous inciter à  y renoncer en provoquant leur mort.

Le coût de l’acharnement thérapeutique est bien plus important que celui de l’accompagnement… Réinjectez les moyens là où ils devraient être au lieu de nous demander d’injecter la mort.

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